INTERNATIONAL POLICE ASSOCIATION

Section Royale Belge

Province de LIÈGE a.s.b.l

Voyage au Pays Basque du 02/09/18 au 09/09/18

« Voyager…    c’est quelques jours par an, entretenir la douce illusion que l’on est né sous d’autres cieux » !

Premier arrêt à Senlis pour le repas de midi, puis nous poursuivons vers Orléans (Loiret) afin de visiter la cathédrale gothique Sainte Croix. Logement et repas du soir à Châteauroux.

Bien reposé, nous reprenons la route le lendemain.   Arrêt de midi dans la jolie petite ville de Périgueux.  Nous passons devant la cathédrale Saint Front, d’architecture romane, située dans le centre-ville et classée au patrimoine mondiale en 1998, au titre des Chemins de St Jacques de Compostelle.  Le temps est splendide et nous prenons le repas de midi en terrasse.

Retour au car … ventre plein… petite sieste !

Vers  19h, nous arrivons à Espelette, lieu de notre séjour, à l’hôtel Euskadi (bienvenue au Pays Basque)

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 Les chambres n’ont pas de numéros … mais des noms …en basque.  Pas facile à retenir pour certains !

Le mardi 4, départ vers Sare et la montagne basque, où nous empruntons un authentique train à crémaillère vers un paysage exceptionnel. En 35 minutes il nous emmène au sommet de la Rhune, à 905 m d’altitude.

Ce sommet emblématique offre un paysage balayant à perte de vue la chaîne pyrénéenne et la côte de Saint Sebastien. Et bien … on a rien vu, car arrivés au sommet, c’est une immense couche de nuages qui nous attendait. Dommage, car déambuler sur ce plateau eut été un immense plaisir

Repas de midi à Saint Pee sur Nivelle … puis en route vers Saint Jean de Luz.  La petite station balnéaire a conservé de splendides demeures du XVI ème siècle, autour de son port de pêche. 

La ville principalement piétonne, invite à la flânerie dans ses ruelles pavées et aussi à la dépense dans les petites boutiques…

Cap ensuite sur Biarritz et visite de la ville en petit train .  Ville élégante et balnéaire.  Elle doit son succès depuis que les têtes couronnées de toute l’Europe l’on choisit  comme lieu de villégiature dans les années 1800.

Le mercredi … c’est jour de marché à Espelette. Quelle effervescence ! Gens du coin, touristes, tous déambulent pour  voir et goûter miel, chocolat, saucissons … et bien sur  le fameux piment d’Espelette ! classé A.O.P. emblème du Pays Basque.

L’après-midi nous nous rendons à Cambo-les-Bains, visiter la villa Arnaga, demeure d’Edmond Rostand, auteur de Cyrano d Bergerac.

                                                                                  

Jeudi … départ vers a ville basque espagnole de San Sebastian, dans le golfe de Gascogne

Promenade dans la vieille ville où des boutiques de luxe côtoient des bars à pinsetos (tapas) animés.

Pour notre dernier jour de vacances, nous partons à Ronceveaux dans le Nord de l’Espagne, étape importante sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle.  Nous visitons la collégiale royale dont la fondation remonte au XIIe siècle.  Nous nous rendons à Saint Etienne de Bäîgory pour le repas de midi.  Niché au cœur de la vallée des Aldudes, St Etienne de Baïgory offre une richesse architecturale avec son pont  romain, son église, son château, ses vignobles et ses belles maisons navarraises.  En retour arrêt à Osses, petit village d’artisans et ensuite dégustation de foie gras à la ferme Arnabar.

Sur le chemin du retour arrêt de midi dans la jolie cité médiévale de Saint Emiion, qui a conservé tout le charme de ses origines : pierres aux reflets dorés, toitures aux tuiles romanes, dédale de ruelles avec vue sur le vignoble classé au patrimoine mondial en 1999 au titre de paysages culturels.

Le lendemain, toujours sous un soleil éclatant, nous reprenons la route et arrivons à Versailles fin d’avant -midi.  Promenade dans les splendides jardins avec le spectacle des grandes eaux et ensuite repas au restaurant « Bleu Roy ».

Nous rentrons la tête remplie de souvenirs et l’espoir de repartir encore vers de nouvelles aventures.

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Voyage au Puy du Fou 

du 2 au 7 septembre 2014

 

 

Dès potron-minet, sur le site de la caserne de la police fédérale de Vottem, une vingtaine de participants embarquent dans le car et se joignent aux amis partis de Barchon. L’aventure peut commencer sous la houlette de notre trésorier-guide Willy, notre homme à la double casquette : IPA et LEONARD, comme il se plait à le souligner ironiquement.

Les participants sont des habitués des voyages IPA organisés par la section verviétoise. Le nouveau couple de voyageurs est rapidement intégré à la bande de copains heureux de se retrouver pour ce voyage au Puy du Fou.

Direction Chantonnay où nous attend, après un peu plus de huit cents kilomètres de route, l’hôtel du Moulin Neuf pour y poser nos valises.

Durant l’ensemble du séjour, nous allons de découverte en découverte :

Lors de la promenade en barque dans le Marais Poitevin, le guide nous a conté les mystères et les beautés de la Venise verte, en nous faisant glisser sur les canaux au rythme silencieux de sa pigouille.

Les ruelles et les quais de La Rochelle que nous avons parcourus sous un soleil de plomb nous invitaient à voguer vers les îles ou Ford Boyard.
Nous avons admiré les charmes du château de Brissac qui fût témoin, au cours des siècles, de hauts faits de l’histoire de France.
C’est en flânant un après-midi dans le surprenant village troglodytique de La Rochemenier que nous avons appris comment ses habitants y vivaient au début du siècle dernier.
 
Cerise sur le gâteau : la journée passée au Puy du Fou. C’est une explosion de spectacles pour tous les goûts et tous les âges, avec, en apothéose, la cinéscénie retraçant l’histoire du peuple vendéen.
 
Le périple n’aurait pas été complet, si nous n’avions musardé sur la digue aux Sables d’Olonne, ville de la Côte de Lumière, point de départ de la course à la voile du Vendée Globe.
 
Ça, c’est pour les yeux, mais on ne peut passer sous silence les ripailles, où le copieux et le goût de la gastronomie locale nous ont ravi le palais à chaque repas. Bravo Willy pour les choix, tu as fait mouche à tous les coups.

 

Aujourd’hui, je trie mes photos-souvenirs du voyage, et, comme Proust et avec ses madeleines, je me prends à penser: « Quand d’un passé ancien rien ne subsiste (…) l’odeur et la saveur restent encore longtemps à se rappeler l’édifice immense du souvenir. » Je me souviendrai longtemps de ce merveilleux voyage.

Henri Schillings